Disparition
Musée du Louvre – Chasse aux loups
En Gévaudan, bon an, mal an, on détruisait d’une façon ou d’une autre 70 loups. Entre 1740 et 1773, on tua dans cette région 2178 loups. Les loups sauvages ne constituent pas un danger. En France on tuait encore quelques loups chaque année, avant la première guerre mondiale. En France, au XIXme siècle, la lutte contre les loups n’était pas terminée. Dans le Gévaudan, 62 loups furent tués dans le courant de l’année 1800, 55 en 1802, 41 en 1803, 18 en 1804, 5 en 1805, 2 en 1806, 14 en 1815, 22 en 1816 (la lutte reprenait plus sérieusement avec la fin des guerres de l’Empire), 44 en 1818, 20 en 1819, 38 en 1880 et 18 seulement de 1883 à 1898.
Die wolfsfalle
A la fin du 19e siècle, en France, l’élevage et l’agriculture ont fortement progressé. La moindre colline boisée est rasée, transformée en patûrage ou en terre cultivable; le gibier sauvage vient à manquer peu à peu., les loups ciblent alors leurs attaques sur le cheptel domestique, principalement les brebis et les agneaux. Le poison est alors utilisé (Strychnine ou noix vomique), ce qui entraine l’éradication du prédateur entre 1920 et 1940.
Photo : Alaska Department of Fish and Game
” Sylvia fuyant le Loup ” Francois Boucher
Musée de Tours – sujet tiré d’un drame du Tasse (1756) provient du château de Chanteloup.
Littérature et vidéos
” Les loups en Lorraine ” Jean-Yves Chauvet
” La chasse aux loups en Bulgarie ” Edouard Kettner

” Le loup de l’Aubrac “
le 20 juin 1977, aux Salces, Albert Pegorier tue un loup mâle de 50 kilos.
















