La boutique du parc
Monnaie de Paris à l’effigie des Loups du Gévaudan: une édition spéciale pour le 25ème anniversaire du parc
En partenariat avec “Euro Vending Medals”, une médaille-souvenir à l’effigie du parc Les Loups du Gévaudan avait été créée. Un édition spéciale pour les 25 ans du parc vient de paraître.
Signée MONNAIE DE PARIS, cette médaille est un objet unique que nous vous proposons d’acquérir.
Si vous êtes intéressé, merci de nous adresser un chèque d’un montant de 2€ par médaille à l’ordre des “Loups du Gévaudan” avec une enveloppe (pochette matelassée) affranchie au tarif lettre.
Adresse :
Les Loups du Gévaudan
Sainte Lucie, 48100 Saint Léger de Peyre
Les Collectionneurs de Médailles Touristiques 
1764 - 1767
Les bergers n’avaient pas peur des loups. Tous plusieurs fois ont lancé leurs chiens aux trousses de ces voleurs de moutons. Quant aux petits gardiens de troupeaux qui ne possédaient pas de chiens, ils couraient eux-mêmes sus aux loups avec leur bâton en criant, ou bien ils leur jetaient des pierres. Et les loups animaux timides, beaucoup plus timides qu’on ne le croit, s’enfuyaient, tenaillés par la faim, mais avec, peut-être, l’espoir de trouver ailleurs une proie moins gardée.
Mais, un jour tout changea. Une fillette de 14 ans, Jeanne Boulet, des Ubas, paroisse de Saint-Etienne de Lugdarès, non loin de Langogne, fut tuée par une “Bête féroce”. La petite victime devait être ensevelie le 1er Juillet 1764. On parla beaucoup de ce meurtre, mais les nouvelles n’allaient pas vite il y a deux siècles et plus, et l’on ne fit pas tout de suite le rapprochement avec un second meurtre : une fille de 15 ans tuée le 8 août au Mas Méjean, paroisse de Puylaurent. A la fin de ce mois c’est un garçon de 15 ans de Cheylard l’Evêque qui est tué ; le 1er septembre, un autre garçon de 15 ans est trouvé mort ; il était de Chaudeyrac. Cinq jours plus tard, c’était une femme âgée de 36 ans, égorgée dans son jardin des Estrets, paroisse d’Arzenc de Randon. C’était le début d’une longue série de meurtres. Pendant trois années, jusqu’au 19 juin 1767, la Bête tua une centaine de personnes, et probablement davantage. Sa dernière victime, un enfant fut tué la veille de cette date.
Novembre 1764
Le 03 Novembre 1764, ce furent 56 dragons qui, sous la conduite de Duhamel arrivaient à Mende. Deux jours plus tard ils s’installaient à Saint-Chély d’Apcher, pour être plus proches des lieux où la bête exerçait ses ravages. Duhamel organisa de grandes chasses, des battues auxquelles participaient des centaines, voires des milliers de paysans. Ces battues ne décourageaint pas la Bête et l’on s’étonnait, à bon droit d’ailleurs, du fait que lorsqu’une chasse se déroulait dans un secteur, la Bête commettait un nouveau crime à plusieurs lieux de là.
Comme si elle avait été prévenue. Un jour notre bête eut à faire à forte partie, ceci grâce au courage d’un jeune garçon nommé Portefaix avec la participation de six autres jeunes enfants. Ces enfants étaient tous armés d’un bâton au bout duquel ils avaient attaché une lame de couteau. Ils réussirent à faire fuire la Bête qui les avaient attaquée. Plusieurs lettres font état de la désinvolture des dragons.
Les gens se plaignaient que les dragons étaient sans ordre et sans discipline, partout où ils passaient, ils foulaient sans ménagement les récoltes, se faisant fournir à discrétion, et par la force, les vivres et les fourrages dont ils avaient besoin. Comme Duhamel, qui se dépensait cependant beaucoup, ne parvenait pas à débarrasser le pays de cette bête, la mauvaise humeur des paysans se retourna contre lui et il dut quitter le Gévaudan…
Février 1765
Un Louvetier remarquable, M. d’Enneval d’Alençon, lui succéda, il était le plus remarquable chasseur de loups de France. Il en avait tué disait-on, 1200. Il arriva donc pleinement décontracté, certain qu’en quelques jours il abattrait son 1201ème loup et que, du même coup il débarrasserait le Gévaudan de cette terrible Bête.
Les choses n’allèrent pourtant pas aussi vite que tout le monde le souhaitait et les Denneval ne s’étaient pas mis seulement les paysans à dos, qu’ils indisposaient parce qu’ils les réquisitionnaient trop souvent, mais encore les autorités civiles et les notabilités locales.
Au courant de ce qui se tramait contre eux, les Denneval réagirent en multipliant les battues, qu’ils organisaient alors le dimanche et les jours de fête, ils y participèrent avec plus d’entrain. Malgré ce, ils ne parvinrent pas à mettre un terme aux massacres occasionnés par la bête. Des plaintes parvinrent au roi Louis XV, qui prenait un tel intérêt au sort des malheureuses populations du Gévaudan qu’il n’hésita pas à se séparer d’Antoine de Beauterne, son porte arquebuse et lieutenant des chasses, pour l’envoyer courir sus à la dévorante. Le 08 Juin 1765, Antoine et sa troupe parmi laquelle figurait son fils cadet, quittaient Versailles, ils arrivèrent le 22 juin au Malzieu.
Antoine n’était pas partisan des battues ; il préférait poster ses hommes dans les affûts, deux par deux, pendant la nuit. L’entente ne pouvait se réaliser entre Antoine et les Denneval et ces derniers furent rappelés. Ils devaient quitter le Malzieu le 18 Juillet après avoir complètement échoué dans leur mission. Antoine avait la réputation d’un homme extrêmement bon et il sut s’attirer la sympathie des paysans. Mais Antoine était déconcerté par le nombre de meurtres que la Bête pouvait commettre et il était pressé d’en finir, d’autant que son service le rappelait auprès du Roi, et qu’il n’avait encore rien fait de positif.
Musée fantastique de la Bête du Gévaudan :
Le Musée fantastique de la Bête du Gévaudan situé à Saugues ( 43 ) a ouvert en 1993 ,
sous l’initiative d’un passionné de la Bête , Jean Richard .
Quelques livres sur la Bête …

" Loups-garous en Gévaudan " Pierre Cubizolles
Version de Gérard Ménatory
“Ce qui est difficile à croire, c’est qu’un loup ait attaqué systématiquement bergers et bergères, car un loup imprégné ou non s’en prendra toujours en priorité aux moutons. Par ailleurs, un loup élevé dans de telles conditions (élevé par Antoine Chastel) n’aurait pas fui devant les chasseurs, puisqu’il n’aurait vraiment eu aucune raison d’en avoir peur, et jamais il n’aurait été nécessaire de le chasser pendant trois ans.
Peut-on supposer que Chastel ait eu l’occasion d’élever un produit du croisement entre un chien et une louve, ou vice versa ? Ce n’est pas impossible, mais là encore il faut savoir que ces hybrides sont généralement moins agressifs que les parents dont ils sont issus.
Il reste comme animal possible une hyène.
Une hyène élevée par Antoine Chastel alors qu’il était garçon de ménagerie en Afrique. Une hyène qui aurait été le mâtin des historiens. Durant son séjour en Afrique, Antoine Chastel avait eu tout le temps d’apprivoiser une jeune hyène ; il peu l’avoir élevée comme un chien lorsqu’elle a été sevrée. Une hyène sauvage n’aurait pas pu être la Bête, mais une hyène vivant aux côtés de Chastel aurait pu très bien être la Bête.”
“Cette bête que pour toutes les raisons invoquées Chastel n’avait pas la possibilité de nourrir. Alors cette hyène pouvait s’attaquer aux petits gardeurs de troupeaux. Une hyène est capable d’agresser des êtres humains, à condition qu’ils ne soient pas en force ; il est plus dans le comportement d’une hyène de commettre de tels méfaits que dans celui d’un loup ou de deux ou trois loups.
Dans cette association redoutable qui a commençé à tuer? Quel était le rôle de chacun? Difficile à dire. Mais entre un homme vivant seul, émasculé, mourant de faim et la bête, il y a certainement un lien très étroit. Qui a commençé ? La hyène, peut-être, qui ayant une première fois échappé à son maître a tué une bergère. Peut-être, qui sait Chastel n’a-t-il pris aucune part à ces crimes. Il en aurait eu simplement connaissance et dans cette hypothèse on ne pourrait que lui repprocher d’avoir été complice passif. Antoine Chastel, en somme, couvrait sa hyène. Il la défendait contre les dragons, contre tous ceux qui, avec plus ou moins d’ardeur, participaient aux battues. Bien souvent la Bête disparaissait mystérieusement, où allait-elle ? Vraisemblablement elle trouvait refuge auprès de son maitre.”
Représentations actuelles :
Les Métiers du Parc des Loups
Le site de Sainte Lucie est géré par la SELO (Société d’économie mixte d’équipement pour le développement de la Lozère). Les employés du parc ont à gérer le parc à loups, l’enclos des cervidés mais également les 12 gîtes ruraux présents sur le site.
Le parc emploie 9 permanents :
- 1 directeur pour le site de Sainte Lucie : parc à loups et hébergements. ( Joseph Matera )
- 1 responsable zootechnique / capacitaire loups. ( Sylvain Macchi )
- 1 assistante zootechnique / capacitaire cerfs. ( Audrey Prucca )
- 2 personnes ( Patrick Brun et Laurent Tuzet) pour l’entretien du parc, des hébergements ainsi que pour la collecte et la découpe des viandes servant à la nourriture des loups.
- 3 personnes ( Christian Saltel, Sandy Vigne, Yannick Osty ) pour l’accueil du parc et des gîtes.
Pendant la saison estivale, le parc renforce son équipe et accueille ainsi un guide supplémentaire pour l’aide aux visites guidées et quelques personnes pour l’accueil et la vente. Les candidatures sont à envoyer au parc aux mois d’avril et de mai.
Métiers et formations
Il existe différents métiers et formations en contacts avec les animaux sauvages, tels que :
Directeur de parc animalier, dresseur d’ animaux, Garde national chasse et faune sauvage, Ornithologue, Responsable de collection dans un zoo, Soigneur animalier parcs et zoos, Technicien gestionnaire de la Faune Sauvage, Zoologiste, les métiers des parcs Nationaux et réserves naturelles.
Vous trouverez des informations pour votre orientation sur le lien suivant : informations complémentaires
Stages
Nous recevons beaucoup de demandes de stages,
alors avant de nous contacter, voici quelques pistes :
Le stagiaire doit être autonome et majeur.
Les stages ne sont pas en principe rémunérés.
Nous ne pouvons pas vous loger.
Les employés du parc vous aideront dans votre tâche, mais n’oubliez pas qu’un stage est un échange entre l’entreprise et vous.
Vous devez donc être ouvert, motivé et curieux.
Tous les stages nécessitent une convention avec une école.
Voici les stages proposés :
-
Environnement :
le parc vous propose de rejoindre notre équipe d’entretien. Vous les aiderez dans les taches suivantes : maintenance et aménagement du site, jardinage, récupération des carcasses aux abattoirs, découpe de la viande et distribution. Stage de 2 semaines ou plus
-
Tourisme :
Vous êtes en école de tourisme, rejoignez notre équipe d’accueil. Vous aurez l’opportunité de travailler aussi bien en billetterie, à l’espace buvette et boutique ainsi qu’à l’accueil des résidents des gîtes de Sainte Lucie. Stage d’un mois ou plus
-
Animation :
Vous avez un BAFA ou équivalent et souhaitez nous aider à développer l’animation du parc auprès des visiteurs. Nous vous proposons également pendant votre stage d’intégrer l’équipe d’accueil. Stage en période de vacances scolaires.
Si vous êtes prêts à vous investir dans l’un de ces domaines, vous pouvez maintenant envoyer un cv avec une lettre de motivation en indiquant le stage qui vous intéresse, à l’adresse suivante :
Les Loups du Gévaudan
Service Stages
Sainte Lucie
48100 Saint Léger de Peyre
ou par courriel à infos@loupsdugevaudan.com
Ecoles de formation spécialisées
En France 3 écoles vous prépareront au métier de soigneur animalier :
- Institut rural “La Charmelière” :
44470 Carquefou
tel : +33 02.40.52.79.82 / fax : +33 02.40.52.79.83
les contacter - CFAA du lot :
Avenue de la Garenne, 46500 Gramat
tel : +33 05.65.38.72.12 fax : +33 05.65.38.82.76
les contacter - CFPPA du Loir et Cher : site web
Areines BP 106, 41106 Vendôme cedex.
Tél : +33 02.54.77.69.37 Fax : +33 02.54.73.92.89
les contacter
OUVERTURE du parc 2010
- Février, mars, novembre, décembre : de 10h00 à 17h00
- Avril, mai, juin, septembre, octobre : de 10h00 à 18h00
- Juillet et août : de 10h00 à 19h00
Individuels :
- Tous les jours :
du samedi 06 février au dimanche 07 mars 2010 - du samedi 03 avril au jeudi 11 novembre 2010
du samedi 18 décembre 2010 au dimanche 02 janvier 2011 - Week-ends et jours fériés :
du lundi 08 mars au vendredi 02 avril 2010
du vendredi 12 novembre au vendredi 17 décembre 2010
Groupes :
- Tous les jours du 06 février au 31 décembre sur RESERVATION
Excepté le 25 Décembre - Pour les visites entre le 08 mars et le 02 avril, ainsi qu’entre le 12 novembre et le 18 décembre : Réservation 1 mois à l’avance
Individuels Résidants Gîtes :
Une entrée payante par personne valable pour la durée de votre séjour.
En dehors des jours d’ouverture aux individuels, se renseigner à l’accueil pour connaître les heures d’ouverture aux groupes pour assister aux visites guidées prévues.
FERMETURE annuelle (pour tous)
Du lundi 04 janvier 2010 au vendredi 05 février 2010 inclus ainsi que le 25 décembre. Réouverture du parc animalier le samedi 06 février 2010 dès 10h00.
TARIFS 2010

- Gratuits :
Enfants de moins de 3 ans (*). Journalistes (justificatif). Chauffeur de bus accompagnant un groupe. Accompagnateur de groupe. 1 pour 20 entrées payantes adultes. 1 pour 10 entrées payantes enfants - Tarif groupe :
A partir de 20 personnes payantes (**) - Visite pédagogique : 8.00 €
- Réductions :
10% : Enseignants. 20% : Familles nombreuses (carte famille nombreuse). 50% : Handicapés. Gites : une entrée payante par pers. pour tout le séjour.
La visite du parc :
Une promenade dans le parc vous permettra d’observer et de connaître les diverses attitudes et comportements de nos meutes. 5 sous-espèces de loups sont actuellement présentes ( Mongolie, Sibérie, Pologne, Canada et Arctiques ; soit 126 individus ). Les différentes aires d’observation installées sur le parcours vous donneront la possibilité de les photographier sans grillage.
Visite guidée et horaires :
La visite commentée vous fera sortir des sentiers battus de la connaissance, vous poserez à nos spécialistes les questions que vous désirez approfondir sur tous les thèmes autour du loup.(Durée 45 minutes environ). La visite guidée est incluse dans le tarif d’entrée. Il n’est pas nécessaire de réserver pour y assister.
Horaires de départ des visites guidées :
Février - Mars :
10h30 / 11h45 / 14h15 / 15h30
Avril - Mai - Juin - Septembre - Octobre :
10h30 / 11h45 / 14h15 / 15h30 / 16h45
Juillet - Août :
10h30 / 11h45 / 14h15 / 15h30 / 16h45 / 17h30
Novembre - Décembre :
10h30 / 11h45 / 14h15 / 15h30


































